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Epargner à long terme : la stratégie gagnante face à un contexte incertain

Même à l’heure actuelle, sécurité et performance ne sont pas nécessairement contradictoires. Certains placements longs permettent de concilier ces deux notions et de préparer sereinement l’avenir.

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31,5 milliards d’euros. Tels sont les flux d’épargne dont ont bénéficié le Livret A et le LDDS depuis le début de l’année. La progression de 72% sur un an témoigne du goût très prononcé des Français pour l’épargne sécurisée en période d’incertitudes.

La nécessité de voir plus loin

Pour autant, et bien que dotés de qualités, ces produits correspondent-ils vraiment aux besoins et enjeux des épargnants ? A l’évidence non quand on sait qu’à l’heure actuelle les Français souhaitent surtout se prémunir contre les craintes économiques nées de la crise, préparer leur retraite afin de ne pas sacrifier leur niveau de vie à terme ou encore anticiper l’allongement de la durée de vie.

Pour satisfaire ces objectifs, des actifs à court terme ne suffisent pas. Il est nécessaire de mettre en place des solutions qui s’inscrivent dans la durée. Les placements longs permettent de cibler des actifs plus variés et plus dynamiques avec à la clé de meilleures perspectives de rendement et un lissage du risque. D’ailleurs, si les actions peuvent se montrer volatiles à court terme, elles restent parmi les actifs les plus rémunérateurs à long terme comme l’a rappelé une étude publiée par l’IEIF en juillet dernier.

Quant à savoir dans quelle enveloppe il est judicieux de loger ces actifs longs, l’assurance vie demeure un support incontournable pour qui veut épargner dans la durée. Outre les possibilités qu’elle offre en matière de transmission et de fiscalité, elle est extrêmement modulable et peut proposer un certain nombre de garanties.

Des acteurs qui se renouvellent

Bien sûr, la dégringolade continue des performances des fonds en euros ces dernières années ne plaide pas en faveur de l’assurance vie. Toutefois, loin d’y voir une fatalité, des acteurs de l’épargne ont décidé de réagir pour repenser cet outil et faire en sorte que sécurité et rendement demeurent des notions compatibles. La France Mutualiste fait partie de ces structures qui font bouger les lignes.

Récemment, le groupe a montré sa capacité à se renouveler. Mutuelle d’épargne initialement dédiée aux retraités et aux anciens combattants, la France Mutualiste a depuis 2017 élargi son public et son offre. Désormais la gamme proposée à ses 200.000 adhérents va de l’assurance vie à l’assurance auto en passant par la santé ou l’habitation.

Bien que rapide, ce développement ne s’est pas fait au détriment des valeurs historiques du groupe : structure mutualiste au service de ses adhérents, attachement à la proximité. Pour continuer à accompagner les familles dans les meilleures conditions, la France Mutualiste a par exemple lancé un vaste programme de transformation de ses 60 agences et mise sur ses conseillers itinérants. Des caractéristiques à même d’intéresser les épargnants soucieux de donner du sens à leur épargne.

Une innovation avec deux solutions à la clé

Au niveau de son offre, le groupe s’est penché sur l’équation suivante : comment dynamiser un contrat d’assurance vie sans sacrifier la sécurité ? Cette réflexion a donné naissance à une innovation sous la forme de deux solutions hybrides.

Désormais et grâce au mécanisme de « transférabilité » de l’assurance vie, les adhérents peuvent basculer tout ou partie de leur contrat en euros vers Passerelle. Ce nouveau contrat intègre 35% d’actifs en unités de compte pour amplifier les résultats en cas de hausse des marchés. Et en cas de baisse ? La sécurité n’est pas oubliée puisque le capital bénéficie d’une garantie à terme (en 2031) ou en cas de décès. Pour les non adhérents, la philosophie associant dynamisme et sécurité est la même mais sous une forme légèrement différente. Avec Avisé 85, la part d’actifs dynamiques est de 40% et la garantie sur ces unités de compte est permanente et de type cliquet (à 85% de la meilleure valeur liquidative). Plus simplement, si l’unité de compte vaut 100 à la souscription, la garantie minimale sera de 85. Si par la suite la valeur grimpe ponctuellement à 120, la garantie passera à 102 et ne pourra plus descendre sous ce plancher (même si l’unité de compte vaut moins). Rendement et sécurité restent donc bel et bien conciliables.